neurosciences et pédagogie (2/2)

Dans l’ épisode précédent, j’ai commencé une synthèse assez libre de l’intervention de Samuëlle Dilé d’Auréacom aux journées fffod de novembre 2013. L’intervenante rassemblait toute une série d’observations de terrain sur ce qu’est « apprendre ». Elle y brossait également une préhistoire rapide des neurosciences.

Plus difficile cette fois-ci, puisqu’il y a un problème avec la vidéo sur Youtube, et je n’ai donc pas pu voir la fin…

Les décisions inconscientes

Samuëlle Dilé commence par quelques chiffres : Nous prenons 6000 décisions par jour, et la plupart inconsciemment, alors que nous avons tendance à penser que nous raisonnons pour prendre toutes nos décisions.

Philippe Révy fait ici une parenthèse utile sur ce qu’on appelle le « cognitif ».

perception, mémoristaion, attention, langage oral, écrit, planification, etc

creative common – by – cliquer pour agrandir l’image

On y intègre la perception, l’attention, le visuo-spatial, les fonctions exécutives et de planification, la logique, la mémoire, le langage oral et le langage écrit. Chacune de ces parties fait l’objet de sub-divisions. Ainsi, pour l’attention, Philippe Révy cite l’attention divisée, la flexibilité mentale, l’attention focalisée, etc.

Pour des définitions plus précises, je vous conseille ce lien, et le blog de Philippe Revy.

Dans ses interventions, Philippe Révy insiste sur la nécessité d’adapter les stratégies pédagogiques aux personnes

.

pour aider une personne dans ses apprentissage, il faut faire une enquête

Il nous précise qu’il faut partir des points forts de la personne. Une personne qui a des difficultés sur le plan visuo-spatial pourra contourner cette difficulté grâce à sa mémoire des noms des lieux, et se déplacer dans une grande ville comme un autre…

partir des points forts, contourner les points faibles

Un équilibre entre « instinct, mode automatique et mode adaptatif

Comme vu au début, une partie de nos décisions sont inconscientes. Ainsi, dans un amphithéâtre, le choix de la place où on va s’asseoir. Pour ces choix spontanés et non raisonnés, Samuëlle Dilé parle de territoires instinctifs. D’autres choix sont faits sur un mode automatique. L’apprentissage du mode automatique est basé sur la répétition, la mémorisation, mais aussi la motivation. Le mode adaptatif consiste à mobiliser des stratégies.

Lorsqu’une personne est stressée, elle ne peut plus raisonner. Il ne sert à rien d’essayer de la convaincre.

l'équilibre entre adaptatif, mécanique et instinctif...

creative commons by – cliquer pour agrandir

le stress inhibe l'activité intellectuelle

creative commons by

Alors que faire ? Eviter de mettre l’apprenant en échec, éviter de le stresser et mettre l’instinctif en sommeil…

mettre l'instinc en sommelPartir des points forts, c’est aussi mettre l’apprenant en confiance et donc en capacité d’inventer et de mobiliser des stratégies.

!!! Pour l’instant, cette présentation est incomplète. La vidéo ne se charge plus et je n’ai pas tout visionné !

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